Dans une déclaration récente, El Malick Ndiaye, président de l’Assemblée nationale, a salué les mesures prises par le gouvernement pour réduire le coût de la vie au Sénégal, affirmant que « Sénégal dey dem ! ».
Selon M. Ndiaye, cette évolution favorable intervient dans un contexte mondial difficile marqué par l’inflation, les tensions géopolitiques et la hausse généralisée des prix. « La baisse des prix des denrées de base, de l’électricité et des hydrocarbures n’est pas le fruit du hasard. Elle résulte de choix politiques cohérents, courageux et entièrement orientés vers l’intérêt du peuple sénégalais », a-t-il déclaré.
En dix-huit mois, le gouvernement dirigé par le Premier ministre Ousmane Sonko, sous la vision du Président Bassirou Diomaye Faye, a mis en œuvre une série de mesures destinées à alléger la charge financière des ménages. Ainsi, le prix du sac de riz importé a été ramené de 22 000 FCFA à 15 500 FCFA, tandis que le bidon de 20 litres d’huile passe de 19 000 FCFA à 15 500 FCFA.
Les coûts de l’électricité et des hydrocarbures ont également été revus à la baisse. Le supercarburant passe de 990 FCFA à 920 FCFA le litre, le gasoil de 755 FCFA à 680 FCFA, et le prix du gaz butane a été réduit sur toutes les contenances, de 2,7 kg à 9 kg.
El Malick Ndiaye a insisté sur la nécessité de garantir un contrôle strict de l’application de ces mesures, afin que leurs effets se fassent sentir directement dans la vie quotidienne des Sénégalais. « Ces mesures touchent non seulement les foyers, mais également l’ensemble de la chaîne économique, du transport aux petites entreprises, en contribuant à limiter l’inflation et à soutenir la compétitivité nationale », a-t-il précisé.
Le président de l’Assemblée a également souligné que le vote récent du budget confirme le retour des bourses familiales, un dispositif destiné à accompagner les ménages les plus vulnérables. Selon lui, cette politique sociale mieux ciblée illustre la volonté du gouvernement de garantir une équité réelle dans l’accès aux aides publiques.
Pour El Malick Ndiaye, ces avancées témoignent d’une manière différente de gouverner, fondée sur l’intégrité, la transparence et un sens profond des responsabilités. « Il faut être PASTEF pour gouverner avec et pour son peuple, et ce sera ainsi jusqu’en 2050 », a-t-il conclu.

