Le sommet de la Confédération Africaine de Football (CAF), prévu ce vendredi 13 février 2026 en Tanzanie, s’ouvre dans une atmosphère de crise institutionnelle. Alors que le président Patrice Motsepe s’apprête à réunir son Comité exécutif, des rumeurs persistantes de boycott et de mécontentement interne viennent assombrir les préparatifs de ce rendez-vous pourtant stratégique pour le continent.
Selon plusieurs sources médiatiques, notamment Winwin, un vent de fronde souffle sur l’organisation, menaçant la tenue normale de cette réunion stratégique. Le malaise repose principalement sur un manque de transparence organisationnelle, de nombreux dirigeants n’auraient toujours pas reçu l’ordre du jour détaillé des débats. Cette rétention d’informations, attribuée par certains observateurs au secrétaire général Veron Mosengo-Omba pour limiter les fuites, a provoqué la colère de plusieurs membres qui envisageraient désormais de boycotter le déplacement à Dar es Salaam.
Si elle se maintient, cette session présidée par Patrice Motsepe doit pourtant aborder des dossiers brûlants, tels que le durcissement du code disciplinaire suite aux incidents de la CAN 2025 et l’état d’avancement de la CAN 2027. Ce flou institutionnel fragilise l’image de la CAF au moment où des décisions cruciales pour l’avenir du football continental doivent être entérinées.
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