Le Président de la République, S.E.M. Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a lancé, ce jeudi 21 mai 2026, au Palais de la République, le premier cycle des consultations de la Journée nationale du dialogue. Dans le cadre de cette séquence inaugurale, le Chef de l’État a successivement reçu quatre anciens Premiers ministres: Cheikh Aguibou Soumaré, Abdoul Mbaye, Aminata Touré et Amadou Ba.
Selon la présidence, les entretiens, menés dans un climat serein, ont porté sur la marche du pays, la conjoncture économique et les enjeux sécuritaires, sur fond de tensions et d’exigences croissantes au niveau international. Les anciens chefs de gouvernement ont salué la démarche inclusive du Président Faye et partagé, chacun à l’aune de son expérience, leur lecture des défis qui se posent à la Nation.
En réunissant, le même jour, des personnalités aux parcours politiques distincts, le Chef de l’État a souhaité rappeler qu’au-dessus des divergences demeure un bien commun: l’État, ses institutions et leurs équilibres. “Avoir conduit un gouvernement de la République, c’est avoir touché à ce que l’État a de plus dense”, fait-on valoir dans l’entourage présidentiel, insistant sur le caractère transpartisan de cette expérience, qui “appartient au pays” avant d’appartenir à une famille politique.
Cette conviction a guidé l’ouverture des consultations par celles et ceux qui ont exercé la charge des affaires publiques au plus haut niveau. “La République honore ceux qui l’ont servie. Elle écoute ce qu’ils ont à dire. Elle se grandit de leur lucidité”, souligne la même source, mettant en avant une méthode axée sur l’écoute et la concertation.
Le Président Faye fait de ce dialogue un marqueur de gouvernance. Érigée en principe dès sa prestation de serment, le 2 avril 2024, cette grammaire de l’action publique est reconduite “sans inflexion”, affirme la présidence. Le cycle ouvert ce jeudi doit se poursuivre avec d’autres segments de la société — forces politiques, acteurs économiques, partenaires sociaux et représentants de la société civile — afin de dégager des convergences sur les priorités nationales et d’esquisser des réponses partagées aux défis du moment.

