(APS) – La souveraineté et le développement du Sénégal reposent avant tout sur l’intelligence de sa jeunesse, le savoir et le mérite, ce qui fait de l’école “la première infrastructure stratégique” du pays, a déclaré, jeudi, le chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Faye.
S’exprimant lors de la cérémonie de remise officielle des prix du Concours général 2026, le président Faye a souligné qu’”aucune nation ne peut durablement prospérer sans placer l’intelligence de sa jeunesse au premier rang de ses priorités”.
Selon lui, l’Agenda national de transformation Sénégal 2050 ne se limite pas à une stratégie de développement économique, mais traduit “une ambition de civilisation”, fondée sur le renforcement de la souveraineté sous toutes ses formes et la préparation des générations futures aux défis d’un monde en constante mutation.
“La première infrastructure stratégique d’une nation n’est ni un port, ni une route, ni un pont, ni un aéroport. La première infrastructure stratégique d’une nation est son école”, a déclaré Bassirou Diomaye Faye.
La principale richesse d’un pays ne réside ni dans son sous-sol, ni dans ses infrastructures, mais dans “l’intelligence de son peuple”, a insisté le président de la République.
Il a dit souhaiter que les historiens retiennent que le Sénégal aura fait le choix de bâtir “sa souveraineté par le savoir, sa prospérité par les mathématiques, les sciences, les technologies et l’innovation, sa cohésion par le respect du bien commun et son rayonnement par l’excellence”.

Pour le chef de l’État, les décisions prises aujourd’hui dans le domaine de l’éducation détermineront la place que le Sénégal va occuper demain parmi “les grandes nations du savoir, de l’innovation et du progrès”.
Bassirou Diomaye Faye a réaffirmé, dans cette perspective, l’engagement de l’État à poursuivre la transformation du système éducatif, afin d’en faire un levier de développement, de justice sociale et de souveraineté nationale.
Il a également insisté sur la nécessité de garantir une école inclusive, estimant que la transformation engagée ne pourra réussir que si elle offre à chaque enfant les mêmes chances de réussite, indépendamment de son origine sociale ou de son lieu de résidence.
“Je veux faire du Sénégal, une République où chacun pourra dire avec fierté : mon avenir ne dépendra pas de mon origine sociale ou de l’endroit où je me trouve, mais de l’effort que je suis prêt à fournir et des opportunités que mon pays m’offre”, a-t-il déclaré.
Le chef de l’Etat a enfin appelé à poursuivre les efforts en faveur d’une école capable de former des citoyens compétents, responsables et attachés au bien commun, estimant que l’intelligence, le mérite et l’éducation demeurent les principaux fondements de l’avenir du Sénégal.

