La Commission du Développement durable et de la Transition écologique de l’Assemblée nationale a tenu, ce lundi, un atelier consacré aux biotechnologies modernes et au cadre juridique et institutionnel de biosécurité au Sénégal. La rencontre, organisée avec l’appui de l’Autorité nationale de biosécurité (ANB), s’est déroulée à la salle Marie Joséphine sous la présidence de l’honorable députée Amy Ndiaye.
La cérémonie d’ouverture a été dirigée par le vice-président de la commission, l’honorable Ousmane Ciss. Dans son allocution, il a souligné l’importance de cette initiative, qui, selon lui, « consolide les fondements de l’action parlementaire » en matière de réformes environnementales, au service du bien-être des populations. Il a également salué la démarche de l’Autorité nationale de biosécurité, consistant à impliquer en amont les parlementaires dans les réflexions sur le cadre national régissant les biotechnologies modernes.
Cet atelier s’inscrit dans la dynamique de renforcement des capacités prévue par la loi sur la biosécurité. Celle-ci vise notamment la mise en place de mécanismes préventifs permettant à l’État d’assurer la sécurité, l’évaluation et la gestion des risques liés aux biotechnologies. Les parlementaires ont insisté sur la ضرورة d’intégrer des dispositifs adaptés aux situations d’urgence, tout en veillant au respect du principe de précaution.
Plusieurs objectifs ont guidé les travaux, notamment l’information des députés sur les avancées scientifiques dans le domaine des biotechnologies et leurs applications, la présentation du dispositif national de régulation de la biosécurité en lien avec les engagements internationaux et sous-régionaux, ainsi que l’identification des défis majeurs du secteur. Les échanges ont également permis de recueillir des propositions visant à améliorer la sensibilisation et la mise en œuvre du cadre national de biosécurité.
Les discussions, jugées riches et constructives, ont favorisé un partage approfondi des connaissances entre les députés et les représentants de l’ANB. L’atelier s’est achevé dans un climat de collaboration et de satisfaction générale, traduisant la volonté commune de renforcer la gouvernance de la biosécurité au Sénégal.

