Au terme d’un match qu’elle a largement dominé face à une Argentine qui a effectué son premier tir à la 117e minute, l’Espagne est devenue championne du monde au bout du suspense grâce à un but de Ferran Torres en prolongation (1-0). Deux ans après son titre européen, la Roja valide son statut de meilleure équipe de la planète.
L’Espagne a remporté ce dimanche à New-York la 23e Coupe du monde, la deuxième de son histoire après son succès de 2010 face aux Pays-Bas, en Afrique du Sud (1-0 a.p.). Un triomphe qui vient s’ajouter aux trois Championnats d’Europe remportés par la Roja en 2008, 2012 et 2024, et la consacre comme la plus grande sélection du XXIe siècle.
L’Espagne a largement dominé une rencontre décevante et hachée, au cours de laquelle elle aura malgré tout su imposer son rythme, ses intentions et son football de possession, sans jamais reculer ni se renier. Cette victoire, contre une équipe argentine méconnaissable et totalement inoffensive (0 expected goal durant le temps réglementaire, premier tir à la 117e) avant sa rébellion des cinq dernières minutes, s’est finalement décidée dans la prolongation sur un joli but de Ferran Torres (106e).
Le joueur du FC Barcelone a repris du pied gauche une remise de la tête de Nico Williams sur un centre de Pedri, offrant à son équipe une victoire méritée, tant l’Espagne a été au-dessus. Seize ans après s’être imposée grâce à un but d’Andres Iniesta contre les Pays-Bas (1-0, 116e), la prolongation a donc été favorable à l’Espagne. Mais ce succès, devenu inéluctable au fil du match, a été très long à se dessiner.

