Affaire de Linguère : le PRODAC démonte les accusations de Libération

Le Programme des Domaines Agricoles Communautaires (PRODAC) a publié un communiqué pour réfuter les informations relayées par le journal Libération dans son édition de ce jeudi 30 juillet 2026, selon lesquelles quatre agents du PRODAC auraient été arrêtés à Linguère pour « association de malfaiteurs et vol en réunion au préjudice de l’employeur ».

Dans sa mise au point, la cellule de communication du PRODAC confirme qu’une affaire de vol portant sur des rouleaux de serres destinés au Domaine Agricole Communautaire (DAC) de Dodji fait effectivement l’objet d’une enquête ayant conduit à l’interpellation de quatre individus. Toutefois, elle rejette catégoriquement toute affirmation laissant croire que les personnes arrêtées seraient des employés de la structure.

Selon le PRODAC, les quatre personnes interpellées ne sont liées à l’institution par aucun contrat de travail et ne peuvent, en conséquence, être considérées comme des agents du programme.

Le communiqué précise que, dans le cadre de la réalisation du DAC de Dodji, dans le département de Linguère, le PRODAC a confié les travaux à trois entreprises prestataires. L’une d’entre elles, chargée des travaux de terrassement et d’aménagement, aurait sous-traité la construction des serres à une autre société. Les personnes arrêtées seraient des employés de cette entreprise sous-traitante et non du PRODAC.

Sur cette base, le programme affirme qu’il « n’est ni de près ni de loin lié à cette affaire » et estime que les informations publiées par Libération entretiennent une confusion préjudiciable à son image.

Le PRODAC déplore par ailleurs ce qu’il considère comme un traitement orienté des informations le concernant et accuse certaines publications de porter atteinte à sa réputation.

La cellule de communication invite enfin les responsables du journal Libération à prendre attache avec ses services avant toute publication relative au programme, afin de disposer d’informations vérifiées. Elle indique également se réserver le droit d’engager des poursuites judiciaires en cas de nouvelles publications qu’elle jugerait diffamatoires.

À travers ce communiqué, le PRODAC entend rétablir les faits et dissiper toute confusion sur son implication dans cette affaire, tout en réaffirmant son attachement à la transparence et au respect des procédures judiciaires en cours.

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