Élu président de l’Assemblée nationale, le leader du PASTEF dénonce l’exclusion de son parti dans la formation du nouveau gouvernement.
En marge de son installation à la tête de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko a félicité le nouveau Premier ministre Amadou Al Aminou Lo, qu’il décrit comme « un travailleur acharné et un homme compétent », tout en rappelant leurs divergences sur la question monétaire et la gestion de la dette.
« On ne peut pas faire du PASTEF sans PASTEF. »
Mais c’est surtout l’absence de son parti dans les concertations gouvernementales que Sonko a vivement dénoncée. « Notre formation politique n’a pas été associée aux consultations qui ont conduit à la nomination d’un Premier ministre », a-t-il déclaré, qualifiant la situation de « faux départ ». Malgré tout, le PASTEF se dit ouvert à un dialogue avec l’exécutif à condition qu’il porte sur des engagements concrets : pouvoir d’achat, restructuration économique et justice.

